Utilisateur
proccessus physiologique non pathologique, complexe, développé par l'organisme en réaction à des évenements internes ou externes afin de mettre en place une réponse adaptée à la situation.
des modifications physiologiques : sueurs, polypnée, tension musculaire, trouble du sommeil
réponse psychique à ce stress et peut être caractérisée par un sentiment de danger imminent et indéterminé.
une fonction neuro-modulatrice par son organisation en de multiples arborescences
les anxyiolytiques
les anxiogènes
-modèle neuropharmacologique : explique les troubles par le fonctionnement biologique du cerveau
-modèles comportementaux et cognitivistes : expliquent les troubles par les apprentissages et les processus mentaux
-conditionnement pavlovien
-conditionnement skinnerien
aussi appelé conditionnement classique ou répondant : un stimulus neutre annonce un stimulus naturel et on finit par réagir automatiquement
aussi appelé conditionnement opérant : un comportement peut avoir pour le sujet un effet agréable ou désagréable. L'effet agréable entraine la répétition du comportement (renforcement positif), l'effet désagrable entraine la diminution de sa fréquence voire sa suppresssion (renforcement négatif)
du behaviorisme
courant dans lequel la psychologie doit se limiter aux évènements observables et mesurables en se débarassant, sur le plan théorique, de toutes les interprétations qui font appel à des notions telles que la conscience et en condamnant sur le plan méthodologique l'usage de l'introspection
dans l'enfance et l'adolescence pour la moitié des patients
-symptomes d'hyper vigilance : tension, insomnie, fatigue
-symptomes fonctionnels chroniques : douleurs musculaires, troubles digestifs/sexuels
-dépression et autres troubles de l'humeur
-alcoolisations
-épisodes de dépendance ou d'abus de psychotropes
prise en charge psychologique mais les médicaments comme les benzodiazépines, anxiolytiques et antidépresseurs peuvent être utilisés
-anxiolytique
-hypnotique
-anti épileptique
-myorelaxant
-amnésiant
-sédatif
entre 15 et 19 ans
à un trouble de la personnalité dans 27 à 58% des cas
manifestations somatiques
manifestations psychiques
manifestations psychosensorielles
symptomes :
-musculaires
-neuvégétatifs
-digestifs/urinaires
-cardio-vasculaires
-respiratoires
-neurologiques
-peur d'un danger imaginaire
-la peur est intense, extreme, insupportable
-désorganisation de la pensée
-syndrome de déréalisation, dépersonnalisation
-trouble de la conscience
l'évolution peut être marquée par des syndromes dépressifs, alcoolisations, toximanies médicamenteuses, des tentatives de suicide
une crise d'angoisse en lien avec un objet ou une situation sans caractère objectivement dangereux
-psychothérapie comportementale
-thérapie d'inspiration analytique
-médicaments (benzodiazépines ou antidepresseurs)
entre 16 et 35ans, prédominante chez la femme
-phobie au depart du domicile, lieux publics, centres commerciaux
-symptomes de phobie sociale
-symptomes non phobiques : attaques de panique, crise d'angoisse
entre 15 et 21 ans, le sexe ratio est égal à 1
la peur de se retrouver dans une situation où l'on se trouve exposé à l'attention particulière d'autrui et la peur d'agir de façon humiliante ou embarrasante.
entre 8 et 11ans
la peur isolée d'une seule situation ou d'un objet très spécifique
-angoisse issue d'un conflit oedipien
-déviation par des mécanismes de défense inconscients sur un objet ou sur une situation phobogène
-représensations inconscientes qui doivent être refoulées
-stimulus neutre + expérience pénible = émotion désagréable initiale
-généralisation à l'égard des stimuli semblables
-conduites d'évitement (conditionnement opérant)
-les affections organiques
-les troubles toxiques
-maladies neurologiques
-maladies ccardio-respiratoires
-maladies endocriniennes
-maladies infectieuses
-maladies métaboliques
