Multiplication des crises (sanitaire, alimentaire, énergétique, environnementale), changements climatiques, pression sur les milieux, montée des risques et vulnérabilités, tensions sur les ressources.
Notion relationnelle: ensemble des éléments biophysiques + les sociétés, leurs représentations, usages, aménagements et impacts. Ce n’est pas “la nature” seule.
Milieu renvoie davantage au biophysique (conditions naturelles). Environnement inclut explicitement les interactions sociétés/milieux, enjeux, conflits, normes, perceptions.
Parce qu’il est construit socialement (valeurs, normes, savoirs, intérêts), donc variable selon acteurs, lieux, époques.
Ressources (accès, gestion, conflits), risques (aléas/vulnérabilité), biodiversité/écosystèmes (services, protection), + aménagement/territorialisation.
Phénomène potentiellement dommageable (naturel ou socio-technique) dont la survenue/intensité a une probabilité.
Rencontre d’un aléa et d’enjeux exposés, modulée par la vulnérabilité (risque = aléa + exposition + vulnérabilité).
Capacité plus ou moins faible à anticiper, résister, faire face, se relever. Elle dépend du social, économique, politique, spatial.
Un même aléa ne produit pas les mêmes dégâts selon l’occupation de l’espace, l’inégalité, la prévention, la gouvernance.
Urbanisation en zone inondable, littoralisation, habitat informel sur pentes instables, etc.
Transformation des milieux par les activités humaines (agriculture, urbanisation, infrastructures, extraction).
Intensification des flux, extraction/production à distance, chaînes de valeur, pressions sur ressources, externalisation des impacts.
Articulation environnement, social, économie (avec débats: compromis, greenwashing, conflits d’objectifs). 17 objectifs du développement durable, 2015.
Barrage (bénéfices nationaux vs coûts pour les populations locales), aire protégée (objectifs global de biodiversité, tourisme, usages locaux...)
Modes de décision/coordination entre acteurs (États, collectivités, entreprises, ONG, habitants) pour gérer ressources/ risques/ protection.
Conflit = situation relationnelle entre des acteurs autour d'un projet/ressource...
1. Conflits d'usages : agri, eau, industrie...
2. Conflits de valeurs : protection / exploitation
3. Conflits d'accès : inégalités.
4. Conflits chroniques : se réaffirment régulièrement (réintroduction des grands prédateurs en montagne).
5. Conflits conjoncturels : liés à un événement précis (festival en campagne - opposition)
6. Conflits d'anticipation : contre un projet d'aménagment afin d'empêcher sa réalisation (Aéroport NDDL, Mégabassines...)
L'eau, irrigation vs eau potable vs hydroélectrcité vs industrie vs maintien des éco-systèmes vs pêches et agricultures pour les locaux. Exemples : le Nil entre Égypte et Éthiopie, Barrage des Trois Gorges, Amazonie...
Processus par lequel un élément naturel devient patrimoine à protéger/valoriser (par discours, labels, politiques, tourisme). UNESCO, réserve naturelle, parc...
1972, acte fondateur de l'environnement comme enjeu international. Institutionnalisation de l'environnement.
1988
1992, gros basculement dans la prise en considération de l'environnement et de sa protection.
2015, COP21, nouveau cadre mondial sur le climat (objectif de limiter le réchauffement climatique à 2,5°C.
1961 : WWF
1971 : Greenpeace
38 milliards de tonnes. +60% depuis 1990.
30%
3,6 milliards
216 millions (dont 86M Afrique)
1 million
80%
Prévision, Prévention, Protection.
97,5 d'eau salée.
2 milliards.
environ 33%.
47%
Climatologie = étude des climats sur la longue durée (souvent séries de 30 ans). Météorologie = phénomènes à court terme (jours).
Ensemble de trnasformations environnementales d'origine anthropique (climat, biodiversité, sols, pollution) à l'échelle planétaire.
Passage d’un système à un autre (énergétique, urbain, agricole, etc.) impliquant ruptures, recompositions, effets territoriaux.
Mesure de la pression exercée par une population sur les ressources et services écologiques (surface nécessaire + déchets).
Les impacts produits à l’étranger pour satisfaire la consommation d’un territoire (pollutions/extractions “délocalisées”).
L’eau “contenue” indirectement dans les produits importés (eau nécessaire à leur production agricole/industrielle). Par exemple, pour un jean ou un pull en coton ou encore un téléphone.
Transformation des sols par l’urbanisation/aménagement (imperméabilisation, infrastructures) réduisant les fonctions écologiques.
L’environnement tel qu’il est expérimenté et perçu par les habitants, pas seulement décrit physiquement. Théorisé par Frémont.
Conservationnisme = exploiter raisonnablement + réserver. Préservationnisme = protéger en écartant l’action humaine.
Opposition forte entre acteurs liée à un équipement/projet modifiant l’environnement familier, avec degrés de violence.
“Zone à défendre”: occupation d’un site pour empêcher un projet d’aménagement, conflictualité médiatisée. Notre Dame des Landes.
1- Gestation / prémices
2- Genèse / étincelle
3- Optimum conflituel (mobilisations maximales)
Instrumentalisation de l’environnement par communication, sans transformation réelle proportionnée.
Avancée de la mise en valeur (agri, minière, routes) sur des espaces jusque-là peu aménagés, souvent au détriment de forêts/biodiversité.
Accaparement/achat ou location à grande échelle de terres par des acteurs (États, firmes, fonds), souvent au détriment des usages locaux.
Situation où la demande en eau devient forte par rapport aux disponibilités, créant tensions d’usages et risques de pénurie.
Secteur industriel lié à l’environnement et à sa valorisation durable (traitement, dépollution, recyclage, technologies “vertes”).
Sol gelé en permanence; son dégel libère CO₂/méthane et fragilise infrastructures, déclenche glissements/effondrements.
Zone économique exclusive: espace maritime où l’État côtier a des droits souverains sur l’exploitation des ressources. 200 miles. Montego Bay - 1982
Arrive après l'incident de l'usine Seveso en Italie, 1982. Réglementaiton des sites industriels à risque.
1960 - création des parcs nationaux en France.
1982 - droit de la mer dont ZEE.
1986, encadrement urbanisation et protection des espaces littoraux.
1985 - protection et aménagement des territoires de montagne.
2021 - consommation, mobilité, logement, artificialisation, adaptation.
Géosystème : articulation société/milieu dans un système spatial.
Environnement perçu, représenté, imaginé : dimension sociale.
Parce qu’il peut être compris comme naturel, social, politique, économique et culturel selon les acteurs et les contextes.
Il met en évidence qui décide, qui profite et qui subit dans l’accès aux ressources et la gestion des risques.
Transformation durable des milieux par les activités humaines, réduisant leurs fonctions écologiques.
Parce qu’il concerne l’accès stratégique aux ressources, la sécurité et la souveraineté.
Ils concentrent émissions, consommation d’énergie et populations.
