Utilisateur
24 octobre 1648
22 novembre 1947
11 novembre 1918
18 juin 1815
est une science humaine qui formule des problèmes et propose des explications. Elle
s’appuie sur la confrontation de sources diverses : documents administratifs, traces archéologiques, livres, articles de
presse. Parmi ces sources, les témoignages occupent une place à part. En effet, un témoignage est toujours considéré
comme un élément à replacer dans le contexte
Parler de ... , c’est parler d’un point de vue, d’un témoignage d’une
victime (ou d’un bourreau). En 1996, Antoine Prost, dans son livre « Douze leçons sur l’histoire », définit la mémoire
comme un élément affectif qui isole un évènement de son contexte. A la différence de l’histoire, la mémoire n’est
donc pas replacée dans un ensemble complexe.
a mise en
œuvre de politiques de répression très violentes peut aboutir à l’anéantissement des populations entières. Les crimes
de masse répondent à deux logiques :
Éradiquer une population comme lors des massacres de populations musulmanes à Srebrenica en 1995,
massacre de 8 000 hommes et enfants musulmans bosniaques. Crimes de masse et génocides sont souvent
concomitants, s’articulant les uns aux autres. Parfois, crimes de masse et génocides se confondent comme à
Srebrenica.
Terrifier les populations par des massacres pour les soumettre totalement (massacres des populations russes
sur le front de l’Est par l’armée allemande).
Le terme « génocide » (du grec genos, « race », et du latin cide, « tuer ») désigne l'extermination physique, intentionnelle, systématique et préméditée d'un groupe humain ou d'une partie d'un groupe en raison de ses origines.
est une loi déclarant, voire imposant, le point de vue officiel d'un État sur des événements historiques
